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| Je n’ai pas compris pourquoi elle prenait la peine de se protéger, aucun de mes coups n’a porté. |
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Quand tu te ramasses un direct dans les poumons, mieux vaut ne pas le voir venir.
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| Ce n’est pas parce que je ne l’ai toujours pas «touchée» que ça fait de moi une mauvaise boxeuse. |
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Je gémis sur son bras.
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Entre les rounds, je crachais dans un seau.
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Deuxième round: mon tout premier «knockdown». C’est le terme technique pour désigner le moment où tu te prends un coup tellement fort que tu tombes à terre. Je préfère appeler ça un trip, mais c’est pas un terme de boxe.
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| Un autre terme pas technique: «le matage de nibard». |
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Mon deuxième «knockdown» n’était pas sympa du tout. J’ai entendu mon cou craquer et j’ai senti mon visage frapper le sol. Ça m’a un peu déprimé.
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| Vers la fin du round, j’ai essayé de mettre Martha KO en lui sautant dessus. Ça n’a pas marché. (Putain, vous avez vu l’expression de l’arbitre?) |
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Martha m’a maintenue en l’air sans aucun effort jusqu’à ce que la cloche sonne. Et là, elle m’a jetée par terre, juste pour le fun..
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| Bon, c’est fini. |
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J’ai perdu le combat, les amis. J’ai été battue avec enthousiasme par une femme de 109 kg qui a retenu chacun de ses coups. .
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Même si je savais que j’allais perdre, la défaite, ça pue. Sur cette photo, je me sens comme une merde.
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Grosse pute. La prochaine fois, tu ne vas pas t’en tirer aussi bien. Je t’éclate où tu veux, quand tu veux. Tu vas t’en prendre une. Jolie robe, au fait. Grosse merde.
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